Ouf. J'hésite à l'affirmer. Je l'ai dit à quelques reprises pendant ces 2 semaines. Mais avec du recul, je ne sais plus.
Plus jamais. Peut-être. C'est ça. Peut-être, mais pas avant longtemps.
Nous revenons de deux semaines aux États-Unis EN VOITURE. Notre premier road trip. 3 500 km en 2 petites semaines, l'auto remplie jusqu'au plafond. Les enfants ont été plus patients que moi je dirais.
Premier arrêt : Pennsylvanie (pour couper le voyage en deux disons).
Deuxième arrêt pour 3 jours : Wildwood, New Jersey. Les manèges, les parcs aquatiques, la mer (chaude! je n'en revenais pas). Une visite à la clinique pour Fillette.
Troisième arrêt : Cap Hatteras, Caroline du Nord. Une semaine complète de chaleur intense, de vagues violentes et chaudes, dans une belle grande maison neuve sur le bord de l'eau. Une visite à la clinique pour Petit Monsieur.
(Un mot sur le système de santé américain : quand on paye, on a du service. 5 minutes d'attente et c'est tout!)
Quatrième arrêt : Washington, DC. 3 jours de musées, de monuments, de découvertes et d'histoire. Une ville chère au système de métro trop compliqué.
De retour chez nous hier soir. 10 messages téléphoniques, dont 8 pour Fillette!!! Ça promet pour plus tard...
Nous sommes revenus sains et saufs, fatigués, mais contents. Même si je ne veux plus mettre un pied dans ma voiture pendant longtemps, même si je n'en peux plus de la bouffe des Américains, même si j'ai deux jours de lavage qui m'attendent, je recommencerais.
Peut-être.
mercredi 17 août 2011
mardi 26 juillet 2011
Les 7 vérités
Vinciane m'a passé le flambeau pour ce jeu où l'on doit dévoiler 7 vérités qui nous feront connaître à nos admirateurs dans la blogosphère.
Je me lance, quoique peu inspirée.
1- Si je pouvais, je passerais ma vie entourée de livres. J'entre dans une librairie et c'est presque jouissif (ça commence assez bien, non??). L'odeur de l'encre et du papier me suffit. Il ne faut pas grand chose pour me contenter!
2- Malgré mon jeune âge (fin trentaine), ça fait presque 21 ans que je suis avec l'Homme.
3- Je DÉTESTE les champignons. Traumatisme de jeunesse.
4- Je suis excessivement malheureuse dans un travail routinier. Je dois toujours passer à autre chose, c'est pour ça que je choisis de travailler à contrat.
5- Je n'aime pas demander d'aide. D'ailleurs, je peux compter sur mes dix doigts les occasions où je l'ai fait au cours des 10 dernières années.
6- Si j'en avais les moyens, je changerais de décor à chaque année. J'adore la déco intérieure, le design et l'architecture.
7- Je n'ai pas la langue dans ma poche, et ça ne fait pas toujours le bonheur des autres... je suis comme ça, c'est tout.
Je lance la balle à mes copines Long fleuve tranquille, AllSaints, Étolane, Marâtre joyeuse et Cynthia.
À vous de jouer!
Je me lance, quoique peu inspirée.
1- Si je pouvais, je passerais ma vie entourée de livres. J'entre dans une librairie et c'est presque jouissif (ça commence assez bien, non??). L'odeur de l'encre et du papier me suffit. Il ne faut pas grand chose pour me contenter!
2- Malgré mon jeune âge (fin trentaine), ça fait presque 21 ans que je suis avec l'Homme.
3- Je DÉTESTE les champignons. Traumatisme de jeunesse.
4- Je suis excessivement malheureuse dans un travail routinier. Je dois toujours passer à autre chose, c'est pour ça que je choisis de travailler à contrat.
5- Je n'aime pas demander d'aide. D'ailleurs, je peux compter sur mes dix doigts les occasions où je l'ai fait au cours des 10 dernières années.
6- Si j'en avais les moyens, je changerais de décor à chaque année. J'adore la déco intérieure, le design et l'architecture.
7- Je n'ai pas la langue dans ma poche, et ça ne fait pas toujours le bonheur des autres... je suis comme ça, c'est tout.
Je lance la balle à mes copines Long fleuve tranquille, AllSaints, Étolane, Marâtre joyeuse et Cynthia.
À vous de jouer!
lundi 18 juillet 2011
Les Laurentides
Ce matin, à ma grande déception, j'ai dû réveiller Fillette. En vacances.
Nous avions plus que 2 heures de route à faire pour aller la déposer (ainsi que ses valises, couvertures, sac de couchage et oreiller) au camp de vacances.
C'est un camp spécial, pour enfants diabétiques. Aucune inquiétude à avoir, médecins et infirmières 24 heures sur 24, injections et glycémies supervisées, plan alimentaire personnalisé, 4 campeurs pour une monitrice, mais le reste, comme un camp de vacances normal. Comme quand moi j'y allais, quand j'étais petite. Tir à l'arc, canot, tennis, survie en forêt, écologie, excursions, voile, soccer, jeux, baignade, basket, tennis, et j'en passe.
Le tout entouré de gens sensibilisés aux hypoglycémies, aux collations multiples, aux seringues, aux fioles d'insuline. Garçons et filles diabétiques auront la chance de vivre une expérience de camp comme les autres. Paix d'esprit pour les parents. Pause bien méritée pour les parents qui n'ont pas à se soucier des horaires fixes, des contraintes, des injections, des refus de manger, etc.
Paix d'esprit pour Fillette qui n'a pas à apporter tout son attirail, car tout est fourni par le camp. Oui oui, tout. Elle est partie comme avant, avant que la maladie ne frappe, juste elle et ses bagages. Rien d'autre.
Je lui avais raconté mes étés dans des dortoirs remplis de lits superposés. Mes amitiés estivales, mes activités que je ne ferais pas ailleurs, mon groupe de garçons de 8 ans lorsque j'étais monitrice, le chocolat chaud dans les chambres, les feux de camp, les guimauves, les chansons.
Elle s'était fait une idée de ce que seraient ses 11 nuits. Jamais aussi longtemps partie de la maison. Jamais aussi longtemps loin de nous.
J'ai donc dû la réveiller avant de faire la longue route vers les Laurentides. Une fois arrivées, environ 50 personnes, adultes et enfants, jouaient au ballon. Je demande à un employé où on doit aller. Il va chercher celle qui sera responsable de ma fille pendant les 12 prochains jours. Je questionne : elle est elle-même diabétique, monitrice au camp depuis 4 ans, étudiante en psychologie.
Elle nous mène vers la tente D. Oui. La tente. Tout à coup, je comprends la demande de 2 couvertures de laine en plus du sac de couchage. Car il peut faire frais le soir, dans les Laurentides. Quand même, un plancher de bois sert de base à la tente qui abrite 5 lits de camps aux matelas trop mous.
Je l'aide à faire son lit. Elle rencontre les 3 autres filles de 11 ans qui partageront sa tente. Elle ne parle pas beaucoup. Ne sourit pas. Je la sais nerveuse.
En sortant de ladite tente, elle me regarde, déçue. Elle s'attendait à des lits superposés. Oups. Mea culpa.
On se met en ligne pour rencontrer le médecin. Une autre ligne pour rencontrer la nutritionniste. Une autre ligne pour le niveau de natation.
Ensuite, je devais m'en aller. Je n'avais plus rien à faire là. Elle échangeait déjà son adresse courriel avec sa nouvelle copine. Je l'embrasse, lui dis au revoir. Elle, aucunement émotive, me dit au revoir. Je suis un peu surprise, mais non finalement. Elle ne montrerait jamais qu'elle a du chagrin devant les autres.
Elle devrait revenir de ce camp complètement autonome relativement à la gestion de son diabète. Elle pourra s'injecter seule. Je n'aurai plus besoin de débarquer à 8 h le matin chez ses amies quand elle y a dormi pour la piquer avant qu'elle mange. Je ne serai plus stressée d'être prise dans le trafic et de voir le temps passer en sachant qu'elle doit avoir son injection à telle heure. Ou de tout laisser en plan à l'épicerie parce qu'il y a trop de gens devant moi et que j'arriverai en retard.
Elle devrait moins dépendre de moi. Et moi, souffler un peu.
D'ailleurs, ce soir, on a dérogé à l'horaire en son absence. On a mangé TARD. Quand on voulait. On a retrouvé une parcelle de notre vie d'avant.
Nous avions plus que 2 heures de route à faire pour aller la déposer (ainsi que ses valises, couvertures, sac de couchage et oreiller) au camp de vacances.
C'est un camp spécial, pour enfants diabétiques. Aucune inquiétude à avoir, médecins et infirmières 24 heures sur 24, injections et glycémies supervisées, plan alimentaire personnalisé, 4 campeurs pour une monitrice, mais le reste, comme un camp de vacances normal. Comme quand moi j'y allais, quand j'étais petite. Tir à l'arc, canot, tennis, survie en forêt, écologie, excursions, voile, soccer, jeux, baignade, basket, tennis, et j'en passe.
Le tout entouré de gens sensibilisés aux hypoglycémies, aux collations multiples, aux seringues, aux fioles d'insuline. Garçons et filles diabétiques auront la chance de vivre une expérience de camp comme les autres. Paix d'esprit pour les parents. Pause bien méritée pour les parents qui n'ont pas à se soucier des horaires fixes, des contraintes, des injections, des refus de manger, etc.
Paix d'esprit pour Fillette qui n'a pas à apporter tout son attirail, car tout est fourni par le camp. Oui oui, tout. Elle est partie comme avant, avant que la maladie ne frappe, juste elle et ses bagages. Rien d'autre.
Je lui avais raconté mes étés dans des dortoirs remplis de lits superposés. Mes amitiés estivales, mes activités que je ne ferais pas ailleurs, mon groupe de garçons de 8 ans lorsque j'étais monitrice, le chocolat chaud dans les chambres, les feux de camp, les guimauves, les chansons.
Elle s'était fait une idée de ce que seraient ses 11 nuits. Jamais aussi longtemps partie de la maison. Jamais aussi longtemps loin de nous.
J'ai donc dû la réveiller avant de faire la longue route vers les Laurentides. Une fois arrivées, environ 50 personnes, adultes et enfants, jouaient au ballon. Je demande à un employé où on doit aller. Il va chercher celle qui sera responsable de ma fille pendant les 12 prochains jours. Je questionne : elle est elle-même diabétique, monitrice au camp depuis 4 ans, étudiante en psychologie.
Elle nous mène vers la tente D. Oui. La tente. Tout à coup, je comprends la demande de 2 couvertures de laine en plus du sac de couchage. Car il peut faire frais le soir, dans les Laurentides. Quand même, un plancher de bois sert de base à la tente qui abrite 5 lits de camps aux matelas trop mous.
Je l'aide à faire son lit. Elle rencontre les 3 autres filles de 11 ans qui partageront sa tente. Elle ne parle pas beaucoup. Ne sourit pas. Je la sais nerveuse.
En sortant de ladite tente, elle me regarde, déçue. Elle s'attendait à des lits superposés. Oups. Mea culpa.
On se met en ligne pour rencontrer le médecin. Une autre ligne pour rencontrer la nutritionniste. Une autre ligne pour le niveau de natation.
Ensuite, je devais m'en aller. Je n'avais plus rien à faire là. Elle échangeait déjà son adresse courriel avec sa nouvelle copine. Je l'embrasse, lui dis au revoir. Elle, aucunement émotive, me dit au revoir. Je suis un peu surprise, mais non finalement. Elle ne montrerait jamais qu'elle a du chagrin devant les autres.
Elle devrait revenir de ce camp complètement autonome relativement à la gestion de son diabète. Elle pourra s'injecter seule. Je n'aurai plus besoin de débarquer à 8 h le matin chez ses amies quand elle y a dormi pour la piquer avant qu'elle mange. Je ne serai plus stressée d'être prise dans le trafic et de voir le temps passer en sachant qu'elle doit avoir son injection à telle heure. Ou de tout laisser en plan à l'épicerie parce qu'il y a trop de gens devant moi et que j'arriverai en retard.
Elle devrait moins dépendre de moi. Et moi, souffler un peu.
D'ailleurs, ce soir, on a dérogé à l'horaire en son absence. On a mangé TARD. Quand on voulait. On a retrouvé une parcelle de notre vie d'avant.
vendredi 24 juin 2011
Fillette
Pour toi, ma grande fille, qui a 11 ans aujourd'hui :
25 raisons pour lesquelles je t'aime
1. Parce que tu as été la première à m'appeler Maman
2. Parce que tu es ma seule fille
3. Pour tes beaux cheveux dorés
4. Pour la chaleur de ta peau quand tu te réveilles
5. Parce que tu aimes les choses douces
6. Parce que tu dors encore avec un toutou
7. Pour tes jeux de mots intelligents
8. Parce que tu t'ennuies de moi quand je ne suis pas là
9. Parce que tu es gourmande
10. Pour ta grande intégrité
11. Pour ton imagination sans fin
12. Parce que tu écris de belles histoires
13. Parce que tu dessines superbement
14. Pour ton amour des belles choses et ton bon goût
15. Pour ta force et ton courage dans ton combat quotidien
16. Pour ta grande sensibilité
17. Pour tes questionnements existentiels
18. Pour ton regard sur le monde qui t'entoure
19. Parce que tu es coquette
20. Parce que tu comprends les sentiments des autres
21. Parce que tu es la meilleure grande soeur
22. Parce que tu es responsable et fiable
23. Pour ton tempérament parfois bouillant
24. Parce que tu veux prendre ta place
25. Parce que tu fais de moi une meilleure maman
vendredi 27 mai 2011
L'Étrange M. ou l'Étrange ????
Ce matin, j'arrive au bureau et j'ouvre ma huche dans laquelle je range ma crème à main, un pot d'amandes, une boîte de métal contenant des biscottes, une bouteille d'Advil, une boîte de thé Earl Grey et mon pot de beurre d'arachides. Parfois, quand j'ai une fringale, je mange une poignée d'amandes ou j'enduis quelques craquelins de beurre d'arachides.
Aujourd'hui, oh, suprise! La moitié de l'étiquette de mon pot de beurre d'arachides était grugée et des petites crottes de souris jonchaient ma huche.
Une souris un peu trop fanfaronne avait décidé d'essayer de percer l'épais plastique de mon pot (neuf) de beurre d'arachides.
Ouache.
Je savais que je devais envoyer une requête à la Gestion des locaux pour qu'ils viennent mettre des trapes et s'occuper de tout ça, mais je ne savais pas comment.
Comme presque personne n'est au bureau aujourd'hui, j'ai dû faire un effort pour aller m'informer auprès de l'Étrange M.
Elle me montre sur son ordi quel programme ouvrir pour faire une requête. Je la remercie.
L'Étrange M., excitée : Tu as des souris?
Maman pieuvre : Oui.
L'Étrange M., fébrile : Je peux voir?
Je hausse les sourcils et me dirige vers mon bureau. Elle me suit comme une tache.
J'ouvre ma huche et lui montre les dégâts. Elle en profite pour faire un inventaire rapide du contenu en me demandant : c'est quoi ça? ou encore : tu prends cette marque de crème à main? etc. Elle était pas mal fouineuse, la collègue.
Tout à coup, j'aperçois qu'elle porte son laissez-passer du bureau à la taille, et le nom qui y figure est un nom composé.
Maman pieuvre : Tu t'appelles M-XXX?
L'Étrange M. : Oui.
Maman pieuvre : Tu trouves ça trop long? C'est pour ça que tu te fais appeler M.?
L'Étrange M. s'asseoit dans mon bureau, prête pour une longue explication.
L'Étrange M. : C'est que M-XXX c'est le nom de ma mère et JE NE VEUX PAS PORTER LE NOM DE MA MÈRE PARCE QUE J'AI LE DROIT.
Maman pieuvre, un peu surprise de cet élan enflammé : Ah bon.
L'Étrange M. : Je vais peut-être changer de nom légalement.
Maman pieuvre : Ah oui? Pour que tu sois officiellement M.?
L'Étrange M. : Non, pour un autre nom complètement différent.
Maman pieuvre : ...
L'Étrange M. : Il faut beaucoup de courage pour faire ça.
Maman pieuvre : ...
L'Étrange M. : J'ai un nom en tête, mais je ne veux pas le dire.
Maman pieuvre : Ah, c'est un nom inhabituel? Genre Rivière ou Pissenlit?
L'Étrange M., rougissant : C'est un nom tout à fait nomal. Mais je veux bien analyser l'expression des gens quand je vais leur annoncer, voir s'ils aiment ça ou non, l'expression des yeux, s'ils font la moue, etc.
Maman pieuvre : On s'en fout de ce que les gens pensent, l'important c'est toi, tu changes de nom, tu choisis un nom que tu aimes et c'est tout.
L'Étrange M. me regardait comme si j'étais la réincarnation de Socrate tellement elle était fascinée par mon immense sagesse.
Je dois vous avouer que je suis trop curieuse et que je ferai tout en mon pouvoir pour découvrir quel serait ce nouveau prénom.
Encore une fois, je mets un homme là-dessus!
Aujourd'hui, oh, suprise! La moitié de l'étiquette de mon pot de beurre d'arachides était grugée et des petites crottes de souris jonchaient ma huche.
Une souris un peu trop fanfaronne avait décidé d'essayer de percer l'épais plastique de mon pot (neuf) de beurre d'arachides.
Ouache.
Je savais que je devais envoyer une requête à la Gestion des locaux pour qu'ils viennent mettre des trapes et s'occuper de tout ça, mais je ne savais pas comment.
Comme presque personne n'est au bureau aujourd'hui, j'ai dû faire un effort pour aller m'informer auprès de l'Étrange M.
Elle me montre sur son ordi quel programme ouvrir pour faire une requête. Je la remercie.
L'Étrange M., excitée : Tu as des souris?
Maman pieuvre : Oui.
L'Étrange M., fébrile : Je peux voir?
Je hausse les sourcils et me dirige vers mon bureau. Elle me suit comme une tache.
J'ouvre ma huche et lui montre les dégâts. Elle en profite pour faire un inventaire rapide du contenu en me demandant : c'est quoi ça? ou encore : tu prends cette marque de crème à main? etc. Elle était pas mal fouineuse, la collègue.
Tout à coup, j'aperçois qu'elle porte son laissez-passer du bureau à la taille, et le nom qui y figure est un nom composé.
Maman pieuvre : Tu t'appelles M-XXX?
L'Étrange M. : Oui.
Maman pieuvre : Tu trouves ça trop long? C'est pour ça que tu te fais appeler M.?
L'Étrange M. s'asseoit dans mon bureau, prête pour une longue explication.
L'Étrange M. : C'est que M-XXX c'est le nom de ma mère et JE NE VEUX PAS PORTER LE NOM DE MA MÈRE PARCE QUE J'AI LE DROIT.
Maman pieuvre, un peu surprise de cet élan enflammé : Ah bon.
L'Étrange M. : Je vais peut-être changer de nom légalement.
Maman pieuvre : Ah oui? Pour que tu sois officiellement M.?
L'Étrange M. : Non, pour un autre nom complètement différent.
Maman pieuvre : ...
L'Étrange M. : Il faut beaucoup de courage pour faire ça.
Maman pieuvre : ...
L'Étrange M. : J'ai un nom en tête, mais je ne veux pas le dire.
Maman pieuvre : Ah, c'est un nom inhabituel? Genre Rivière ou Pissenlit?
L'Étrange M., rougissant : C'est un nom tout à fait nomal. Mais je veux bien analyser l'expression des gens quand je vais leur annoncer, voir s'ils aiment ça ou non, l'expression des yeux, s'ils font la moue, etc.
Maman pieuvre : On s'en fout de ce que les gens pensent, l'important c'est toi, tu changes de nom, tu choisis un nom que tu aimes et c'est tout.
L'Étrange M. me regardait comme si j'étais la réincarnation de Socrate tellement elle était fascinée par mon immense sagesse.
Je dois vous avouer que je suis trop curieuse et que je ferai tout en mon pouvoir pour découvrir quel serait ce nouveau prénom.
Encore une fois, je mets un homme là-dessus!
vendredi 6 mai 2011
La politique selon Fillette
Fillette s'est sentie lésée de n'avoir pu voter aux dernières élections fédérales.
Fillette : J'ai hâte de pouvoir voter. Pourquoi j'ai pas le droit?
Maman pieuvre : Parce qu'il faut avoir 18 ans pour voter.
Fillette : Pourquoi?
Maman pieuvre : Parce qu'en bas de 18 ans, tu es mineure, il faut être majeur pour voter, c'est la loi. En plus il faut que tu comprennes la politique pour savoir pour qui voter.
Fillette, outrée : Je comprends la politique!
Maman pieuvre, qui ne voulait pas s'obstiner : Ben tant mieux.
Fillette, pompée : C'est des gens qui nous disent plein de belles choses parce qu'ils veulent absolument qu'on vote pour eux. Ensuite, si on trouve qu'ils n'ont rien fait de bon, la prochaine fois, on vote pour quelqu'un d'autre.
Maman pieuvre : ...
Les enfants de 10 ans devraient avoir le droit de voter.
Fillette : J'ai hâte de pouvoir voter. Pourquoi j'ai pas le droit?
Maman pieuvre : Parce qu'il faut avoir 18 ans pour voter.
Fillette : Pourquoi?
Maman pieuvre : Parce qu'en bas de 18 ans, tu es mineure, il faut être majeur pour voter, c'est la loi. En plus il faut que tu comprennes la politique pour savoir pour qui voter.
Fillette, outrée : Je comprends la politique!
Maman pieuvre, qui ne voulait pas s'obstiner : Ben tant mieux.
Fillette, pompée : C'est des gens qui nous disent plein de belles choses parce qu'ils veulent absolument qu'on vote pour eux. Ensuite, si on trouve qu'ils n'ont rien fait de bon, la prochaine fois, on vote pour quelqu'un d'autre.
Maman pieuvre : ...
Les enfants de 10 ans devraient avoir le droit de voter.
mardi 3 mai 2011
Mon poussin
Pout toi, Petit Monsieur, qui a 9 ans aujourd'hui et qui a besoin de tant d'amour :
1. Parce que tu es mon seul garçon
2. Parce que tu es mon dernier enfant
3. Pour tes grands yeux clairs
4. Pour ton odeur quand je t’embrasse dans le cou le matin
5. Pour tes cheveux droits dans les airs quand tu te réveilles
6. Parce que tu as un cœur gros comme la Terre
7. Parce que tu me fais rire
8. Parce que tu me dis ce qui ne va pas
9. Parce que tu me dis quand tu aimes mes repas
10. Parce que tu viens encore t’asseoir sur moi parfois
11. Pour ton esprit vif et ta grande curiosité
12. Parce que tu es un grand rêveur et un grand voyageur
13. Pour tes taches de rousseur sur ton nez
14. Pour la douceur de tes joues
15. Parce que tu es un vrai poisson
16. Parce que tu aimes être bien coiffé et sentir bon
17. Parce que tu chantes tellement bien
18. Parce que tu es le meilleur des frères
19. Parce que tu es toujours prêt à aider les autres
20. Parce que tu n’aimes pas quand les autres ont mal
21. Parce que tu es persévérant
22. Parce que tu es reconnaissant
23. Parce qu’on peut compter sur toi
24. Parce que tu encourages et félicites les autres
25. Parce que tu es le meilleur garçon dont on pouvait rêver
25 raisons pour lesquelles je t’aime
1. Parce que tu es mon seul garçon
2. Parce que tu es mon dernier enfant
3. Pour tes grands yeux clairs
4. Pour ton odeur quand je t’embrasse dans le cou le matin
5. Pour tes cheveux droits dans les airs quand tu te réveilles
6. Parce que tu as un cœur gros comme la Terre
7. Parce que tu me fais rire
8. Parce que tu me dis ce qui ne va pas
9. Parce que tu me dis quand tu aimes mes repas
10. Parce que tu viens encore t’asseoir sur moi parfois
11. Pour ton esprit vif et ta grande curiosité
12. Parce que tu es un grand rêveur et un grand voyageur
13. Pour tes taches de rousseur sur ton nez
14. Pour la douceur de tes joues
15. Parce que tu es un vrai poisson
16. Parce que tu aimes être bien coiffé et sentir bon
17. Parce que tu chantes tellement bien
18. Parce que tu es le meilleur des frères
19. Parce que tu es toujours prêt à aider les autres
20. Parce que tu n’aimes pas quand les autres ont mal
21. Parce que tu es persévérant
22. Parce que tu es reconnaissant
23. Parce qu’on peut compter sur toi
24. Parce que tu encourages et félicites les autres
25. Parce que tu es le meilleur garçon dont on pouvait rêver
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